je toffre mon amitier

je toffre mon amitier
joffre mon amitier a tous ce ki respecte les animo et a ce ki ne leur fon pas de mal
# Posté le samedi 17 mai 2008 05:19

trop belle cet imaage

trop belle cet imaage
regarde ces yeux peut on lui fair du mal
# Posté le samedi 17 mai 2008 05:18

comme ces bo

comme ces bo
# Posté le samedi 17 mai 2008 05:17

derriere les mur

derriere les mur
1) Pour les animaux
Les conditions de vie atroces et la souffrance subie par les animaux, de leur naissance à l'abattoir, sont inimaginables. L'élevage intensif vise à produire des animaux anormalement gros, le plus rapidement possible. Pour ce faire, on les bourre d'hormones et on les entasse dans des cages et enclots réduits et sombres dans lesquels ils peuvent à peine remuer.
Rien qu'aux Etats-Unis, 25 billions d'animaux sont tués annuellement pour la nourriture.

2 ) Votre santé
La viande des animaux élevés industriellement contient des résidus toxiques de pesticide, d'antibiotiques, et d'hormones. Ces produits toxiques sont en moyenne 14 fois plus concentrés dans la viande que dans les végétaux. La viande est responsable de nombreux cancers, maladies cardio-vasculaires, diabète, obésité. La viande est un empoisonnement continuel et répété.

# Posté le dimanche 20 avril 2008 07:29

Fourrure : signe extérieur de cruauté

Fourrure : signe extérieur de cruauté
NON A LA FOURRURE ANIMAL

La fourrure revient sur le devant des magazines de mode et des boutiques. Il s'agit pourtant d'une industrie qui n'a rien d'élégant. On la croyait résolument bannie, à jamais révolue, hélas,la victoire a été de courte durée. Sournoisement, pernicieusement, la fourrure s'affiche de nouveau en toute impunité et sous toutes ses formes.
Cols, poignets, accessoires, rien ne paraît trop beau,pas même le respect de la vie animale...
Est-ce la mode qui influence nos achats ou le pouvoir d'achat qui influence la mode? On peut, en effet, se poser la question mais une chose est sûre, la fourrure est de retour. De surcroît, des animaux continuent d'être prélevés dans la nature pour finir en manteaux. Le piégeage, méthode particulièrement mutilante, est toujours pratiqué au Canada ou en Russie. Le Danemark est en tête des pays producteurs de peaux de vison (plus de 10 millions de visons sont élevés dans ce pays chaque année) tandis que la production des peaux de renard est dominée par la Finlande qui fournit 2,5 millions au niveau mondial qui a totalisé 4,45 millions en 1997.
La vie dans les usines d'élevage des animaux à fourrure est lugubre, les animaux sont à l'étroit, mal nourris et leur vie est courte. Ils sont nés au printemps et massacrés au mois de novembre/décembre suivant, juste après leur première mue, lorsque leur fourrure est de toute beauté et que les imperfections ont disparu. Les animaux dans les fermes d'élevage sont enfermés dans des rangées de cages grillagées avec pour certains l'accès à une boîte en guise d'abri. Une cage typique abrite deux ou plusieurs visons et mesure seulement 75 x 30 x 38 cm de hauteur, tandis que la cage des renards fait 108 x 113 x 72 cm. Dans leur habitat sauvage, les visons défendent des territoires pouvant couvrir jusqu'à 9 hectares tandis que les renards arctiques sont réputés pour couvrir un territoire situé entre 800 et 6000 hectares dans leur toundra native. Ces conditions d'existence horribles donnent à des animaux intelligents et curieux à l'origine un comportement stéréotypé, avec pour caractéristiques l'automutilation et même le cannibalisme. Les animaux élevés dans les fermes d'élevage pour fourrure sont tués en les gazant (habituellement avec de l'oxyde de carbone provenant de tuyaux d'échappement), en leur brisant le cou, par électrocution (en posant des électrodes sur la gueule de l'animal, avec insertion dans le rectum) ou par injection létale.

Quant au scandale des fourrures de chiens et de chats, il a partiellement trouvé sa résolution en France puisque l'importation de ces peaux est désormais interdite dans notre pays, en attendant que l'Europe se dote d'une réglementation en la matière.
Nombreux sont ceux qui savent que l'on mange du chien et du chat en Asie. Mais ils ignorent que leurs peaux et fourrures arrivent en Occident. Les enquêtes en Chine et en Thaïlande, effectuées par le cinéaste allemand Manfred Karremann et Rick Swain, le directeur du département "investigations" de HSUS (Humane Society of the United States, une association américaine de presque 3 millions de membres avec laquelle One Voice collabore au sein d'une coalition internationale, la Fur Free Alliance, Alliance contre la fourrure) ont révélé un terrible scandale.
Les chiens et les chats asiatiques ne sont pas différents des nôtres : ils ne demandent qu'à aimer et être aimés. Mais certains humains ne voient pas les choses ainsi et les élèvent pour le profit comme d'autres animaux de ferme.. En Chine, pays suspecté depuis longtemps d'être le principal acteur du commerce de chiens et de chats pour la fourrure, il existe de réels élevages -propriétés de l'État !- situés essentiellement dans le Nord, là où les hivers plus rigoureux permettent d'obtenir des pelages "plus épais et de meilleure qualité".

---> Les enquêteurs ont visité une ferme de chiens au nord de Harbin (Mandchourie). En dépit du froid vif de février, la pièce n'était pas chauffée et les chiens attendaient entourés des cadavres de leurs compagnons, suspendus à des crochets. Parfois ils subissaient plusieurs heures de route dans des sacs jusqu'à Harbin. Là, dans le sombre hangar d'une boucherie, sans eau ni nourriture, ils étaient attachés par de courtes chaînes ou pire : avec un mince fil de fer. Le boucher en tuait 10 à 12 par jour, vendant la viande d'un côté et la fourrure de l'autre.
Signalons que plusieurs chiens ont été observés encore vivants lors du dépeçage -une vidéo montre même un berger allemand clignant des yeux... C'est d'ailleurs la race la plus appréciée pour sa fourrure : les "gris" se vendent un peu plus cher que les "jaunes" et on fait même passer leur fourrure pour celle du renard ou du raton laveur asiatique.
Surtout pour les petits parements, il est facile de les confondre avec un coyote ou diverses autres espèces utilisées pour les garnitures de vêtements. Les jeunes et les chiots ne sont pas épargnés non plus. Il arrive aussi que les chiens errants soient " gérés " de façon très brutale, puis recyclés.

Même si en nombre, ce sont les animaux d'élevage qui alimentent le plus le marché de la fourrure, le piégeage demeure toujours d'actualité.
Point de discours sur le piégeage, imaginez seulement la douleur, la souffrance de l'animal d'avoir sa patte coincée, à vif, dans un piège pendant des jours.
Une douleur si insupportable que l'animal se rongera le membre pour se libérer de ce piège maudit. Peine perdue, il est condamné à attendre la mort dans son sang et ses gémissements.

Refusez la fourrure, élevage ou piégeage, rien ne justifie de telles souffrances.
Lecteurs, vous êtes aussi consommateurs, soyez concernés, réfusez cette fourrure et les arguments fallacieux de tous ceux qui en font l'apologie.
Nous ne le répéterons jamais assez, le port de la fourrure est intolérable.
Nul ne peut faire sciemment souffrir un animal et décider arbitrairement de sa vie.
La fourrure est avant tout une question d'éthique.
Porter de la fourrure n'est pas un atout de séduction, c'est un signe
extérieur de cruauté !
# Posté le samedi 19 avril 2008 14:25